Elles venaient de Los Angeles, des clubs serrés, des guitares qui griffent et des nuits où le punk sentait la bière tiède. En 1981, “Beauty and the Beat” avait tout renversé : cinq femmes, un disque numéro un, et des radios soudain plus nerveuses.
On les écoutait vitres baissées, cassette dans l’autoradio, soleil blanc sur le tableau de bord. Leur séparation laissait un goût de sel et de plastique chaud.
Un été qui s’éteint.

