On parle du Bangladesh, de la famine, de la guerre, d’un pays que la plupart des gens dans la salle ne sauraient pas placer sur une carte.
Personne n’avait jamais fait ça avant. Réunir Clapton, Dylan, Ringo Starr, Billy Preston, sur une même scène, pour une cause et pas pour un album à vendre. Ravi Shankar ouvre le concert, et le public découvre un son venu d’ailleurs. Puis Harrison enchaîne les morceaux, discret, presque gêné d’être celui qui a tout organisé. Ce soir-là, la musique sert à autre chose qu’à faire danser.
Après ça, plus rien ne serait tout à fait pareil. Chaque concert caritatif viendrait de là.

