Depuis 1963, il était derrière les Rolling Stones. Presque six décennies à tenir le rythme pendant que Mick Jagger et Keith Richards occupaient la lumière. Watts, lui, restait à sa place. Costume impeccable, gestes précis, cette présence discrète devenue indissociable du groupe.
Ce jour-là, les Stones perdaient bien plus que leur batteur. Pour ceux qui avaient grandi avec leurs disques, leurs concerts et leurs chansons à la radio, quelque chose venait de s’arrêter.
Et soudain, ce battement si familier manquait déjà.

