Pas de nostalgie affichée, pas de grands discours. Juste l’envie de rejouer, de repartir de zéro avec une guitare et une famille. Le premier album, “Wild Life”, sort la même année, timide, presque discret. Personne ne sait encore que ce nom, Wings, va tenir dix ans, huit albums, deux Grammys, et faire danser des salles entières un peu partout dans le monde.
Ce jour-là, McCartney n’a pas cherché à réécrire les Beatles. Il a juste rallumé la radio.

