Ce n’est plus seulement du reggae, c’est une onde de choc qui traverse l’Atlantique pour s’installer directement dans nos autoradios.
Cet été-là, la basse lourde d’Aston Barrett fait vibrer les portières des voitures, vitres baissées sous la chaleur. Marley mélange sa Jamaïque natale au funk et à la soul américaine, et la magie opère instantanément.
Face A pour la lutte et la politique, Face B pour l’amour et la fête. On a tous retourné ce vinyle des dizaines de fois, fascinés par cette voix qui s’invitait dans nos chambres d’adolescents.
Des morceaux comme “Jamming” ou “Three Little Birds” sont devenus la bande-son de nos fins d’après-midi, usés jusqu’à la corde sur des cassettes qui tournaient en boucle. Un disque universel, gravé à jamais dans nos vies.

