En 1971, Carole King quitte l’ombre des grands interprètes pour enregistrer Tapestry, un album où chaque chanson semble avoir été écrite dans la pièce où nous l’écoutons.
Sa voix n’a rien de démonstratif. Son piano avance avec une simplicité désarmante. Les arrangements laissent respirer les mélodies, tandis que les textes parlent d’amour, de solitude, de fidélité et de ces liens qui résistent au temps.
Le disque devient un immense succès, mais sa force ne tient pas à ses chiffres. Carole King transforme l’intimité en langage universel, sans jamais hausser le ton.
Dans une discothèque, Tapestry n’est pas seulement un classique des années 70. C’est ce disque que l’on ressort quand les mots des autres ne suffisent plus.

