Didier Wampas braille comme un type qui a raté le dernier métro et décidé d’en faire un hymne. Les guitares lacèrent, la batterie cogne sans prévenir, les refrains se hurlent en chœur avant même d’être compris. Rien n’est poli. Tout est sincère.
Ce disque fracture une idée reçue : on peut être crade, drôle et tendre dans le même morceau.
Les textes sont des polaroïds de loser magnifique, amoureux, bancal, debout quand même. Les mélodies, elles, restent collées à la peau des semaines.
Dans les bars enfumés, les fêtes de quartier, les salles aux murs suintants, des gens qui ne se connaissaient pas ont découvert qu’ils chantaient les mêmes paroles.
Les Wampas… vous aiment : le punk qui rit pour ne pas pleurer.

